Chirurgie de la glande Thyroide
Chirurgie de la Face et du Cou
Thyroïde - Parathyroïdes
Parotide -Tumeurs du cou
Cancérologie ORL
Clinique Saint George Nice
Cabinet secondaire : 10 rue Luce de Casabianca , Bastia
Pour connaitre les risques d'un nodule on utilise deux examens, l'échographie et l'analyse des cellules du nodule par ponction. Chacun de ces examens permet d'évaluer le risque de cancer. Pour les nodules qui ont un risque significatif, un intervention pour ablation sera conseillée. Pour les nodules qui ne sont pas douteux, on mettra en place une surveillance qui reposera principalement sur des échographies régulières.
Le traitement principal est réalisé par une opération qui retirera le nodule cancéreux et tout ou partie du reste de la glande. La thyroïdectomie totale est réalisée pour les cancers qui ont un risque de diffuser au-delà de la glande. Les ganglions lymphatiques sont les premiers touchés par les cellules cancéreuses sorties de la thyroïde. Quand un ganglion est malade, on parle d'adénopathie. Le traitement chirurgicale des ganglions s'appel un curage ganglionnaire.
Il y a deux variétés principales de cancers de la thyroïde :
- les cancers différenciés qui naissent par multiplication des cellules vésiculaires. Ce sont ces même cellules qui fabriquent les hormones thyroïdiennes ce qui explique le fait que les cellules cancéreuses gardent le plus souvent la capacité de capter de l'iode. On peut donc administrer de l'iode radioactif pour traiter ces cancers quand il y a des métastases. Les cancers papillaires et les cancers vésiculaires sont les deux types les plus fréquents de cancers différenciés.
- Les cancers médullaires qui naissent de petits ilots de cellules localisés au milieu de chacun des lobes de la thyroïde. Ces cellules fabriquent de la calcitonine. Le dosage de la calcitonine est utilisé pour le diagnostic de ces cancers.
Un petit nombre de cancer de la thyroïde est héréditaire. Cela concerne les cancers papillaires ; on parle de cancer familial à partir du troisième cas. Il n'y a pas de diagnostic génétique et le dépistage chez les autres membres de la famille se fera par échographie. Les cancers médullaires peuvent aussi être héréditaires avec la possibilité d'un test génétique pour dépister les membres de la familles qui sont porteurs de la mutation et qui devront donc être pris en charge médicalement.
L'objectif principal de la chirurgie en présence d'un cancer est de retirer la partie malade et une bande de tissu sain autour. Pour faire cela, on doit le plus souvent retirer un lobe de la thyroïde (l'opération s'appelle alors une lobectomie).
Ce type de chirurgie conservatrice est indiqué pour les cancers peu agressifs qui ont une évolution locale. Les éléments qui permettent de définir un cancer peut agressif sont : la taille du cancer, sont type, son extension en dehors de la glande elle-même (visible en échographie ou sur un scanner), l'existence de ganglions malades repérés sur l'échographie, l'âge.
L'ablation de la totalité de la glande thyroïde est le plus souvent nécessaire pour permettre l'utilisation d'iode radioactif. Ce dernier administré après l'opération va être fixé par les cellules malades qui ont pu se greffer dans un organe à distance de la thyroïde: on parle de métastases ; les cancers de la thyroïde sont susceptibles d'être à l'origine de métastases au niveau des poumons, de l'os ou du cerveau. Pour que le traitement des métastases par l'iode soit efficace, il est nécessaire de ne plus avoir de tissu thyroïdien normal car ce dernier va toujours capter l'iode en priorité empêchant l'iode de circuler pour atteindre les cellules malades ailleurs dans le corps.
Le plus souvent l'iode radioactif est administré de façon préventive pour des cancers qui sont à risques de métastase même si lors du bilan aucune métastase n'a été détectée. Le bilan à l'iode réalisé environ 2 mois après l'opération est aussi capital pour détecter d'éventuelles métastases qui ne donnent souvent aucun symptôme.
Les cancers de la thyroïde se propagent très tôt au niveau des ganglions lymphatiques.
Les ganglions localisés autour de la glande (on appel ce secteur le compartiment central) sont les plus fréquemment atteints, c'est pourquoi en cas de cancer le traitement initial associe le plus souvent une ablation du lobe malade et l'ablation des ganglions du compartiment central qui entourent ce lobe.
Dans certains cas la maladie diffuse plus loin vers les ganglions lymphatiques localisés le long de la veine jugulaire interne (compartiment latéral) ce qui va nécessiter une opération plus importante avec ablation de ces ganglions (on parle de curage ganglionnaire latéral). Cette opération plus importante est réalisée quand des ganglions malades sont détectés à l'échographie.
Cf. Rubrique : "En savoir plus" ; onglet : "Les cancers de la thyroïde"
L'ablation de la totalité de la glande thyroïde est le plus souvent nécessaire pour permettre l'utilisation d'iode radioactif. Ce dernier administré après l'opération va être fixé par les cellules malades qui ont pu se greffer dans un organe à distance de la thyroïde: on parle de métastases ; les cancers de la thyroïde sont susceptibles d'être à l'origine de métastases au niveau des poumons, de l'os ou du cerveau. Pour que le traitement des métastases par l'iode soit efficace, il est nécessaire de ne plus avoir de tissu thyroïdien normal car ce dernier va toujours capter l'iode en priorité empêchant l'iode de circuler pour atteindre les cellules malades ailleurs dans le corps.
Le plus souvent l'iode radioactif est administré de façon préventive pour des cancers qui sont à risques de métastase même si lors du bilan aucune métastase n'a été détectée. Le bilan à l'iode réalisé environ 2 mois après l'opération est aussi capital pour détecter d'éventuelles métastases qui ne donnent souvent aucun symptôme.